SCULPTURE – 20TH

Camille ALAPHILIPPE

« Danseuse nue, un pied levé, brandissant 2 bâtons de danse »

 

Importante épreuve en bronze
Fonte d’édition vers 1930-1950
Patine verte nuancée
Repose sur un socle carré en marbre veiné portant cartouche : « C. Alaphilippe »

Hauteur avec le socle: 109 cm

Camille ALAPHILIPPE (1873-1940)

Camille ALAPHILIPPE (1874 – après 1940)

Né à Tours, il suit les cours de l’Ecole National des Beaux-Arts de Paris où il est l’élève d’Henri Laurens et de Louis Ernest Barrias.

Il remporte en 1898 le Premier prix de Rome de sculpture avec la ronde-bosse en plâtre « Caïn après la mort d’Abel entend la malédiction de l’Eternel » et expose la même année au Salon de Paris un médaillon de bronze représentant un portrait d ‘enfant.

Il séjourne de 1898 à 1902 comme pensionnaire à la Villa Médicis, à Rome où il se découvre et se passionne pour la céramique.

Avec son épouse Annie Avog (Anne Van, sculpteur également, Camille Alaphilippe réalise la décoration des grands magasins Félix Potin du Bd Malesherbes, ainsi que du jardin de François Carnot.

Il participe au Salon de Paris jusqu’en 1914, avant d’être nommé comme directeur de la manufacture de grès flammés d’Alexandre Bigot à Mer (Loir-et-Cher) qui produit essentiellement de la céramique architecturale.

Après la Grande Guerre, démobilisé, malade et ruiné, il s’installe en Algérie. Responsable de la section sculpture de l’Ecole des Beaux-Arts d’Alger, il a pour élève André Greck en 1925 ;

Il réalise le « Monument à Raffi » à la mémoire d’un ancien maire d’Alger, ainsi qu’une dizaine de monuments dédiés aux victimes de la guerre dans plusieurs ville d’Algérie.

Il meurt à Alger dans les années 1940, à une date indéterminée.

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